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4 000 m² de stockage
pour la SARL Galpin

Depuis le 1er janvier, l'ETA Galpin a installé son matériel et son atelier à Saint-Jean-d'Assé dans 4 000 m² de bâtiments. Un déménagement qui apporte sérénité et confort de travail à l'entreprise.

À Saint-Jean-d'Assé, les machines agricoles de l'ETA Galpin ont désormais chacune leur place sous un hangar. « Plus besoin d'enlever un outil devant pour en sortir un autre  », apprécie Didier Galpin qui a multiplié les astuces pendant 25 ans pour stocker le matériel de l'ETA. Depuis le 1er janvier, l'entreprise s'est installée sur un site incluant plusieurs bâtiments, montant la surface à 4000 m², faisant gagner l'entreprise en sérénité et confort de travail.

Une clientèle d'éleveurs

La famille Galpin a lancé l'ETA en 2000 sous un hangar de 320 m², chez eux, à Mézières-sous-Lavardin. Ancien mécanicien pour le concessionnaire Leblanc - Maine Agri, Didier Galpin se lance à 33 ans en misant sur l'ensilage, avec l'idée novatrice d'augmenter la longueur de coupe. «  Les progrès sur l'éclatage du grain permettaient d'augmenter la longueur de coupe à 10-12 mm, mais au début, cela faisait peur au client. » Grâce à son réseau, il étend sa clientèle et investit dans du matériel, stocké sur place puis sous des hangars loués à 8 km. L'ETA diversifie ses services et propose peu à peu tous les travaux des champs, du semis à la récolte, sauf l'épandage de lisier, pour une clientèle qui augmente de 10-15% par an, principalement des éleveurs de bovins et de volailles situés sur le nord-ouest sarthois. Au départ seul chauffeur, Didier Galpin s'entoure de salariés permanents et de saisonniers pendant la moisson. 

Une ancienne ferme laitière

Pour Didier, son épouse Véronique et son fils Guillaume, qui ont aujourd'hui tous les trois des parts dans l'entreprise, le manque de place est devenu un souci majeur. «  En fin de saison, il fallait démonter le matériel pour le nettoyer, le remonter pour enlever les pièces et l'emmener à 8 km ; le salarié qui partait de Mézières jusqu'au lieu de stockage partait pour 2 h, il fallait parfois une seconde personne pour l'escorte...c'était devenu invivable.  » L'entreprise mûrit d'abord un projet de construction dans une zone artisanale, mais se ravise face au coût trop élevé. Avant de saisir l'opportunité de cette exploitation agricole - « des clients de l'ETA qui sont venus à nous »- dont l'atelier laitier s'est arrêté faute de repreneur. La SARL a ainsi racheté les bâtiments tandis que Guillaume Galpin s'est installé sur une partie des terres, pour un total de 4000 m² de hangar dédiés à l'ETA.

Création d'un atelier

C'est donc aujourd'hui une petite révolution que vit l'entreprise. Un hangar à paille a été fermé et le sol bétonné pour monter un atelier, avec création d'une fosse pour récupérer les huiles de vidange ainsi qu'une aire de lavage, dont les eaux sont lessivées dans l'ancienne fosse à lisier. Le matériel est stocké par catégorie, un hangar regroupant les 4 moissonneuses et l'ensileuse, un autre le matériel de fenaison. Les deux épandeurs à fumier sont remisés sous l'ancienne stabulation, où le sol a été consolidé par de la pierre.

L'ETA garde ses activités principales de récolte (ensilage, battage) et de semis. Star de cette catégorie, un semoir monograine Horsh de 6 mètres de large, acheté en 2022 auprès du concessionnaire Douillet, est proposé aussi bien pour les semis de colza en écartement de 50 cm que pour le maïs à 75 cm. L'ETA Galpin, qui embauche 4 salariés permanents hormis la famille -Guillaume réalise des missions lors des pics d'activité depuis son installation-, réalise aujourd'hui un chiffre d'affaires de 1,2 millions d'euros pour une clientèle de 150 à 200 clients.

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