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Noël : la volaille festive devra s'adapter

Face à l'incertitude des débouchés en volailles festives cette fin d'année, les acteurs de la filière restent optimistes. Les abatteurs parient sur les plus petites pièces et davantage de découpe pour s'adapter aux petites tablées.

Pour le groupe LDC comme pour l'ensemble de la filière, la période des fêtes représente 15 à 20% de l'activité annuelle pour les volailles festives. Face à l'incertitude de l'avenir, l'inquiétude prédomine : les français pourront-ils se réunir à Noël et dans quelles conditions ? Chez les éleveurs, où la mise en place s'est faite ce printemps-été sur un niveau normal, les jeux sont faits. Yves de la Fouchardière, directeur de la Cafel, reste confiant. « Il y a plusieurs signes positifs. D'abord, la position du jour de Noël accolé au week-end est de bonne augure pour la consommation ; ensuite, si les autorités lâchent le frein pour les fêtes, les Français auront plus que jamais besoin de passer un moment heureux en famille. »

Pour les fêtes, l'enjeu pour les entreprises est de s'adapter à la demande. Chez LDC, on parie sur une bonne consommation de la petite volaille festive : poularde, pintade, chapon de pintade, petit chapon, sans oublier les cailles et pigeons. « C'est une tendance qui n'est pas nouvelle. Avec l'augmentation du nombre de familles recomposées, les grands repas de famille ont été remplacés par plus de petits repas », rappelle le directeur de la Cafel, où la production de petites pièces a été multipliée par quatre en vingt ans. Reste à adapter les grosses pièces, comme le chapon et la dinde fermière, qui pourront être découpées pour convenir à de petites tablées.

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